Photo Jody Amiet
- Pauline Agesilas. Assistante de vie scolaire à l’école Jonas de Maripa-Soula, Pauline Agesilas est une femme pleine d’énergie, toujours prête à s’engager. Active dans de nombreuses associations, elle propose aux jeunes du Maroni de nombreuses activités, notamment pendant les vacances scolaires : jeux, sports, danse, théâtre, animations liées à l’environnement…
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- Capitaine Barbosa. Le capitaine d’Antecume-Pata représente le village. Les habitants viennent le voir quand ils ont des problèmes ou un conseil à demander. Grand porteur de savoirs et de savoir-faire, il transmet notamment aux jeunes ses connaissances sur l’art de la vannerie lors d’ateliers sous le carbet de transmission du village.
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- Lawa Penon. Sur son abattis, Lawa Penon fait pousser du manioc, des choux, des bananes, des racines (patates douces, dachines, ignames)… Ce jeune agriculteur, qui vend ses produits au bourg de Maripa-Soula, cherche à diversifier sa production, tout en respectant un mode de culture propre, naturel, sans utilisation de produits chimiques. Lawa propose également régulièrement des plats préparés uniquement avec des produits locaux et agro-transformés.
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- Linia Opoya. Fille et petite-fille de potière, Linia Opoya a repris le flambeau et réalise des bols, vases et autres récipients en terre cuite à Taluen. Elle récupère la terre à une journée de transport de là, dans une région située au sud de Pidima. Plusieurs mois de séchage sont ensuite nécessaires avant de pouvoir commencer à la travailler. Linia Opoya aimerait apprendre aux enfants de son village cette pratique ; elle est aujourd’hui la seule potière à Taluen.
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- André Cognat est arrivé en Guyane en 1961. Sa soif de découverte et d’aventure le conduit sur le Maroni, la Litanie, l’Oyapock et au nord du Brésil. En 1967, il décide de créer un village sur un site bordé par des sauts, une île à la confluence de l’Alitanie et du Marouini. Antecume-Pata est né. André Cognat s’engage alors particulièrement dans les domaines de la scolarisation et de la santé, en créant notamment un dispensaire. On compte aujourd’hui 350 habitants à Antecume-Pata.
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- Wani Doudou. Wani a appris le tambour avec son père, le Gran Man Doudou, disparu en novembre 2014. Celui-ci lui a transmis la connaissance de la culture et de la tradition boni. Wani Doudou, qui joue lors des fêtes traditionnelles, souhaite également transmettre ces enseignements aux plus jeunes.
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- Etienne Kouakou. Sur la place des fêtes de Maripa-Soula, le Bar des sports est un lieu central où se croisent toutes les générations. Supporter inconditionnel du Real Madrid, étienne Kouakou ne manque pas de diffuser un match de foot et aime débattre des qualités des autres clubs. étienne connaît tout de Maripa-Soula et se fait un point d’honneur à échanger avec les touristes sur la vie du fleuve.
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- Atayu Kuliyaman. Né à Antecume-Pata il y a 28 ans, Atayu Kuliyaman est parvenu au bout du projet qu’il s’était fixé quand il était collégien : devenir professeur des écoles pour enseigner dans son village. Lycée à Kourou, licence et master à l’université de Guyane, Atayu Kuliyaman a passé avec succès le concours de professeur des écoles il y a cinq ans. Il est aujourd’hui directeur de l’école primaire d’Antecume-Pata.
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- Aïmawale Opoya. Celui que tout le monde appelle Aïma a coupé les premiers arbres du site où se trouve aujourd’hui Taluen avec son grand-père, en 1986. Amérindien wayana fier de l’être, Aïma est très investi dans sa communauté. Il cherche à sauvegarder et transmettre sa culture, notamment en réalisant des ciels de case, des maluwana. Aïma est intarissable sur les motifs représentés, leur signification, l’histoire qu’ils racontent. Il a notamment réalisé le ciel de case du tukusipan (carbet communautaire) de Taluen.
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- Carlos Adaoudé. Artiste-peintre, sculpteur, Carlos Adaoudé, dit Kaliman, est également gardien de traditions bushinenge. Inspiré par son père, il commence la sculpture à 6 ans, avant de réaliser ses premiers tembé à l’âge de 13 ans. C’est aujourd’hui sa passion - qu’il aime transmettre aux plus jeunes - et son métier. « Le tembé, c’est un art de vie. Cela représente l’expression des sentiments », explique-t-il. Ses créations représentent des messages de paix, d’union, de transmission.
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- Irène Difou. Originaire d’Agodé-Boniville, Irène Difou excelle dans l’art de la couture et de la broderie. Vêtue de pangui colorés, elle garde toujours à portée de main une aiguille et l’ouvrage sur lequel elle travaille pour l’avancer dès qu’elle en a l’occasion. Irène Difou crée des habits, mais aussi des sacs, des bandeaux, des porte-monnaie… Elle sait réaliser la plupart des motifs et profite des manifestations et défilés organisés sur le fleuve ou le littoral pour présenter ses créations.
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- Eric Tani a ouvert le plus grand libre-service de la commune, “ Mapa Services ”, il y a quatre ans.
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- Guyane, Parc National Amazonien de Guyane, Maroni, portraits