Biodiversité érosion massive dans les Caraïbes

Dans sa treizième édition du rapport Planète Vivante, le WWF alerte une nouvelle fois sur le déclin des populations de vertébrés sauvages. 

Se basant sur « l’indice planète vivante » calculé par la société zoologique de Londres à partir de données scientifiques collectées sur 20 811 populations de vertébrés représentant 4 392 espèces de poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles, l’ONG constate qu’elles ont décru de 68 % depuis 1970. Ce chiffre n’était que de 60 % en 2018 et de 58 % en 2016. L’érosion de la biodiversité s’accentue donc. Et c’est en Amérique latine et Caraïbes qu’elle est le plus marquée (-94 %).

En cause ? 

Pêle-mêle, le réchauffement climatique, la surexploitation des écosystèmes ou encore la destruction et la dégradation des prairies, savanes, forêts et zones humides. Quelque 70 % de ces dernières ont disparu depuis 1970. Les milieux d’eau douce paient d’ailleurs le plus lourd tribut : les populations de vertébrés des rivières, lacs et marais ont chuté de 84 %. Pour le WWF, l’impact économique de cette érosion pourrait s’élever à plus de 479 milliards de dollars par an, soit quelque 10 000 milliards de dollars d’ici 2050…

Crédit Photo Florent Pouzet 97PX

https://livingplanet.panda.org/fr/

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