Cinéma en Outremer : quelle politique d’attractivité ?

Source de dynamisme, le cinéma génère des emplois, un élan culturel, voire un essor touristique lorsque la visibilité dépasse les frontières. Alors comment les outremers attirent les productions, quelles sont les recettes de la réussite. On fait le point en territoire ultramarin.  Les corniches calédoniennes, les lagons polynésiens, les volcans et plages de la Réunion, les forêts marécageuses des Antilles, tous ces paysages sont à couper le souffle et suscitent l’imaginaire. C’est en tous cas ce que souhaitent les responsables des Bureaux de tournage. Leur travail : promouvoir les territoires pour la production de courts ou longs métrages et de documentaires. Et à ce jeu de séduction, les Outremer n’ont pas tous le même historique.

Île de La Réunion

La plus ancienne expérience connue de cinéma a eu lieu à La Réunion. Elle remonte à 1968, avec le tournage du film « La sirène du Mississippi » de François Truffaut. À la tête d’affiche Jean-Paul Belmondo et Catherine Deneuve avec un budget conséquent pour l’époque, 8 millions de francs. Si le film n’a pas remporté le succès attendu, il a inspiré un dynamisme local pour développer une filière audiovisuelle. « Depuis plusieurs années, il y a une réelle volonté politique de mettre en avant l’économie du cinéma et de l’audiovisuel via des accords entre le CNC* et l’État », ...

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