Maupiti lutte pour un tourisme authentique

Maupiti, autrement appelée petite perle du Pacifique, est un joyau. Plus discrète que sa voisine Bora Bora, elle est également plus authentique. Il faut dire qu’en 2004 ses habitants ont voté à l’unanimité pour l’interdiction de construire des hôtels. Malgré la pression touristique, l’île tient bon, pour l’instant.

 

Bora-Bora est une île que tout le monde connaît à travers le monde. Elle se trouve dans l’archipel de la Société, tout comme Tahiti ou bien encore Maupiti, sa voisine. La réputation de la perle du Pacifique (nom donné à Bora Bora) tient à ses bleus qui parent son lagon et à ses hôtels aux fameux bungalows sur pilotis. À Maupiti, rien de tel. L’île, baptisée la petite perle du Pacifique, car elle n’a rien à envier à Bora-Bora en termes de paysages, de couleurs, de lagon, est authentique. Il n’y a ni hôtels, ni restaurants, ni bars. Les habitants accueillent les touristes en pension et dans des snacks.

Une île peu accessible

Maupiti aurait été peuplée dès 850 apr. J.-C. Elle est composée d’une île principale cernée d’îlots et s’étend sur 10 km2. Pour atteindre la petite terre en son cœur, il faut emprunter une passe qui est difficile d’accès. Ce qui explique sans doute en partie qu’elle soit restée préservée au fil des siècles. La venue des Européens a été tardive. Elle remonte au XVIIIe siècle. Le navigateur hollandais Jacob Roggeveen l’a aperçue en juin 1722. En 1769, James Cook, guidé par le Polynésien Tupaia, la mentionne, ...

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