Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Chaubardiella tigrina (Garay & Dunst.) Garay
Le pollinisateur est attiré par une odeur légère et sucrée et reçoit une ration de nectar en récompense. (ici une abeille Euglossa).
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Gongora atropurpurea Hook.
Les orchidées de notre département attirent l’insecte pollinisateur de différentes façons, elles adoptent des méthodes particulières, propres à chacune, elles se sont adaptées, diversifiées et rivalisent d’ingéniosité quant à la façon de procéder et seul l’élu de leur choix pourra repartir avec les pollinies vers une autre fleur et de ce fait assurer la descendance de l’espèce. La forme, les couleurs, les émissions de parfums, les récompenses en miellat, loin d’être des fantaisies inutiles de la nature, sont des atouts indispensables pour ces joyaux de notre région.
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Catasetum macrocarpum Rich.ex Kunth
Les Catasetum sont connus pour leur méthode sophistiquée de pollinisation. Leurs fleurs attirent les bourdons par un parfum enivrant, la fleur mâle possède de plus un mécanisme qui au moindre attouchement catapulte ses pollinies sur la tête de l’insecte. Ce sont les bourdons mâles du genre Eulaema qui affrontent ce phénomène. En pénétrant dans la fleur ils vont toucher deux appendices qui déclenchent le mécanisme de projection des pollinies. Au passage dans ces fleurs, les bourdons se chargent d’une substance à forte odeur de menthe dont on pense qu’elle leur servira à séduire leurs partenaires naturelles.
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- Catasetum macrocarpum Rich.ex Kunth
Les Catasetum sont connus pour leur méthode sophistiquée de pollinisation. Leurs fleurs attirent les bourdons par un parfum enivrant, la fleur mâle possède de plus un mécanisme qui au moindre attouchement catapulte ses pollinies sur la tête de l’insecte. Ce sont les bourdons mâles du genre Eulaema qui affrontent ce phénomène. En pénétrant dans la fleur ils vont toucher deux appendices qui déclenchent le mécanisme de projection des pollinies. Au passage dans ces fleurs, les bourdons se chargent d’une substance à forte odeur de menthe dont on pense qu’elle leur servira à séduire leurs partenaires naturelles.
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- Chaubardiella tigrina (Garay & Dunst.) Garay
Le pollinisateur est attiré par une odeur légère et sucrée et reçoit une ration de nectar en récompense. (ici une abeille Euglossa).
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- Zygosepalum labiosum (Rich.) Garay
Zygosepalum labiosum porte un large labelle coloré qui lui a valu son nom de danseuse étoile en Guyane. Ses couleurs et son parfum attirent l’insecte pollinisateur vers le fond de sa gorge, mais aucun nectar ne l’y attend. Leurré, il finit par repartir, mais avec les pollinies... La fleur a gagné.
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- Gongora pleiochroma Rchb. f
Pollinisée par les mâles d’une espèce particulière d’abeille Euglossa, la fleur des Gongora se présente à l’envers : le labelle en forme de casque et portant les zones sécrétrices attractives se trouve en haut, face vers le bas, il surmonte un agencement en forme de glissière ou de toboggan réalisé par la colonne et les deux pétales latéraux. Obligé de se retourner pour atteindre la source du parfum, l’insecte enivré chute et glisse sur le dos dans la glissière florale, son abdomen allant frapper le rostellum qui renferme les pollinies. Et l’abeille emporte les pollinies fixées sur son dos.
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- Platystele stenostachya (Rchb. f.) Garay
La fleur ne mesurant qu’environ 1 mm se distingue en simulant une partenaire sexuelle pour l’insecte pollinisateur, un mimétisme certainement autant olfactif que visuel. Le mâle de l’espèce ciblée n’y verra que du feu et, après avoir tenté de s’accoupler avec la fleur, emportera les pollinies sur son abdomen vers une autre fleur persuadé d’assurer sa descendance.
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Gongora pleiochroma Rchb. f
Pollinisée par les mâles d’une espèce particulière d’abeille Euglossa, la fleur des Gongora se présente à l’envers : le labelle en forme de casque et portant les zones sécrétrices attractives se trouve en haut, face vers le bas, il surmonte un agencement en forme de glissière ou de toboggan réalisé par la colonne et les deux pétales latéraux. Obligé de se retourner pour atteindre la source du parfum, l’insecte enivré chute et glisse sur le dos dans la glissière florale, son abdomen allant frapper le rostellum qui renferme les pollinies. Et l’abeille emporte les pollinies fixées sur son dos.
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Gongora pleiochroma Rchb. f
Pollinisée par les mâles d’une espèce particulière d’abeille Euglossa, la fleur des Gongora se présente à l’envers : le labelle en forme de casque et portant les zones sécrétrices attractives se trouve en haut, face vers le bas, il surmonte un agencement en forme de glissière ou de toboggan réalisé par la colonne et les deux pétales latéraux. Obligé de se retourner pour atteindre la source du parfum, l’insecte enivré chute et glisse sur le dos dans la glissière florale, son abdomen allant frapper le rostellum qui renferme les pollinies. Et l’abeille emporte les pollinies fixées sur son dos.
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Scaphyglottis prolifera (R.Br.) Cogn.
L’exemple de l’orchidée qui attire l’insecte grâce à la production de nectar dans une cavité située à la base de la colonne, à l’arrière des pollinies.
Photo de Maria Madalena & Emmanuel Ravet
- Psychopsis versteegiana (Pulle) Lückel & Braem
Avec leur grande fleur chamarrée portée à l’extrémité d’une longue hampe rigide qui ploie sous le poids de celle-ci et qui se balance sous l’effet d’une brise légère, les Psychopsis portent à merveille le surnom d’ “orchidées papillons”. Nous ne connaissons pas encore le pollinisateur de cette magnifique orchidée, très rare en Guyane et difficile à découvrir au cœur de la forêt.
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- Psychopsis versteegiana (Pulle) Lückel & Braem
Avec leur grande fleur chamarrée portée à l’extrémité d’une longue hampe rigide qui ploie sous le poids de celle-ci et qui se balance sous l’effet d’une brise légère, les Psychopsis portent à merveille le surnom d’ “orchidées papillons”. Nous ne connaissons pas encore le pollinisateur de cette magnifique orchidée, très rare en Guyane et difficile à découvrir au cœur de la forêt.
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- Portfolio Orchidées Guyanaises